la vida es un sueño...

petit roman en vers, parfois... envers et contre tout, toujours...

 
J'ai manqué mon 14 juillet traditionnel !
En principe, ce jour-là je ressors mon Brassens...
je n'aime pas plus que lui la musique qui marche au pas...
Vous me pardonnerez, j'en suis certain, car je vous offre un cadeau-surprise !

 




 Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fait pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.

Quand j'croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux;
J'lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux s'retrouv' par terre
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde se rue sur moi,
Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.

Pas besoin d'être Jérémie,
Pour d'viner l'sort qui m'est promis,
S'ils trouv'nt une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou,
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En suivant les ch'mins qui n'mènent pas à Rome,
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout l'mond' viendra me voir pendu,
Sauf les aveugles, bien entendu.



~~~~~~~~~~

Et voici la surprise
promise...
elle est de Première Grandeur...
et je crie de bon coeur
Bravo, votre Excellence
Bravo, votre Eminence
Chapeau Carla !
Chapeau Nicolas !
Avec vous, c'est la France
entière enfin qui danse...

(moi, jm)
 






Vous l'avez certainement reconnue puisqu'on la dit aujourd'hui Première en France...



Une manie de vieux garçon
Moi j'ai pris l'habitude
D'agrémenter ma solitude
Aux accents de cette chanson

{Refrain:}
Quand je pense à Fernande
Je bande, je bande
Quand j'pense à Félicie
Je bande aussi
Quand j'pense à Léonore
Mon dieu je bande encore
Mais quand j'pense à Lulu
Là je ne bande plus
La bandaison papa
Ça n'se commande pas.

C'est cette mâle ritournelle
Cette antienne virile
Qui retentit dans la guérite
De la vaillante sentinelle.

{au Refrain}

Afin de tromper son cafard
De voir la vie moins terne
Tout en veillant sur sa lanterne
Chante ainsi le gardien de phare

{au Refrain}

Après la prière du soir
Comme il est un peu triste
Chante ainsi le séminariste
A genoux sur son reposoir.

{au Refrain}

A l'Etoile où j'étais venu
Pour ranimer la flamme
J'entendis ému jusqu'aux larmes
La voix du soldat inconnu.

{au Refrain}

Et je vais mettre un point final
A ce chant salutaire
En suggérant au solitaire
D'en faire un hymme national.

{au Refrain}





par Lambert Palis (jean-marie) communauté : N'importe quoi...
commentaires (3)    ajouter un commentaire
Retour à l'accueil

Cette communauté est la nôtre

humeur et poésie

Rêvons, si nous le pouvons...

Walt Whitman
 
Feuilles d'herbe

H.P. Lovecraft
The ancient track


Rainer-Maria Rilke
Solitude

 

Omar Kayyam
Rubayat

 

Recherche

Si vous avez aimé

Cliquez ici pour recommander ce blog
Contact - C.G.U. - Signaler un abus