Vides...


je suis venu te dire... écoute bien la belle
je ne peux plus cacher ce que j'ai sur le coeur
tu me diras bien sûr que je n'ai que rancoeur
tu as éteint bien plus qu'une pauvre étincelle



Notre amitié naquit près de la balancelle
nous étions des enfants qui croyaient au bonheur
nous pensions maintenir pour longtemps cette ardeur
et la flamme naissait qui semblait éternelle


vinrent tant de soleils de lointains horizons
et les jours déversant des torrents de poisons
le doute a tant fleuri sous d'autres latitudes



le flot tant malmené le fragile rempart
qu'elle a détruit la vie toutes mes certitudes
qu'aujourd'hui pour nous deux il n'y a rien nulle part








Par Lambert Palis (jean-marie) - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture - Publié dans : mes textes en vers
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