la vida es un sueño...

petit roman en vers, parfois... envers et contre tout, toujours...







J'ai célébré  à ma manière la Saint-Barthélemy en fustigeant le fanatisme religieux.
Pour rétablir quelque peu l'équilibre de l'horreur, je fête aujourd'hui, 29 septembre, la Saint-Michel...
Les thuriféraires des réformes et des révolutions s'en sont donné à coeur joie avec le massacre du 24 août...
Ces féroces catholiques !

Sur les tueries du 29 septembre, peu de documents...
Quelques lignes ici et là...

"La ville de Nîmes mérite surtout d’être signalée à cause des atrocités qu’y commirent les Huguenots en 1567 et 1569. Elles sont restées célèbres dans l’histoire sous le nom de Michelades.
Les exécutions qui furent faites dans ces nuits fatales n’ont de semblables dans l’histoire que les massacres de Septembre et peuvent figurer avec avantage à côté des horreurs de la Saint-Barthélémy. Là, point de tumulte ni d’émeute, point de passions populaires sur le compte desquelles on puisserjeter les excès, comme dans la nuit du 24 août 1572 ; dans les Michelades, les égorgements se firent de sang-froid, processionnellement, aux flambeaux, avec tout l'appareil des sacrifices dit Caveirac."
 "Un affreux massacre, dit Cantù, fut organisé par les Protestants, le jour Saint-Michel, en 1567. Les Catholiques, renfermés sous bonne garde à l’Hôtel de ville, furent égorgés par leurs ennemis avec une horrible régularité, qui rappelle les boucheries de Septembre pendant la révolution. On les faisait descendre l’un après l’autre dans les caveaux de l’église, où les religionnaires les attendaient pour les percer à coups de dague.Des hommes, munis de torches, étaient placés sur la flèche et les fenêtres du clocher pour mieux éclairer cette scène de carnage,
qui dura depuis onze heures du soir jusqu’à six heures du matin" (Cantù, Histoire Universelle t.XV),
"Les mêmes excès se renouvelèrent en 1569. Tous les ecclésiastiques et les
chanoines que les Huguenots purent saisir, furent précipités dans le puits de l’évêché ; nombre d'habitants eurent le même sort, et l’on montrait, à ce qu’il paraît, hors de la ville, un puits appelé dans le patois du pays lou pouts de mal mort" (La Popelinière, liv. XX).






textes extraits de "documents contrerévolutionnaires" de  septembre 2001
par Lambert Palis (jean-marie) communauté : Vu de droite
commentaires (3)    ajouter un commentaire
Retour à l'accueil

Cette communauté est la nôtre

humeur et poésie

Rêvons, si nous le pouvons...

Walt Whitman
 
Feuilles d'herbe

H.P. Lovecraft
The ancient track


Rainer-Maria Rilke
Solitude

 

Omar Kayyam
Rubayat

 

Recherche

Si vous avez aimé

Cliquez ici pour recommander ce blog
Contact - C.G.U. - Signaler un abus