
texte déjà publié, ici à peine corrigé...
ne cherchez là-dedans ni véritable leçon ni la moindre référence historique... surtout pas !
Nuit des temps…
Au bord du fleuve noir passent les vagabonds,
Amis ne cherchez pas dans un livre
d'images
Il n'y a pas de contrées il n'y a pas de paysages
en ayant souvenir. La rivière est sans nom.
Ils sont venus de loin, par bien des nuits sans lune,
ils ont marché longtemps par d'atroces chemins
mais ils dansent encore arrivant à la brune.
Un sombre diamant est à portée de main.
Et la joie d'être au bout dicte la loi de l'homme.
La femmes et les enfants, usés par le labeur,
ne sont pas mieux traités que les bêtes de somme
pourtant ils doivent feindre et chantent tous en chœur.
Ils savent que demain grâce à l'eau bénéfique
ils auront la fortune, ils auront la santé.
Le sorcier l'a promis, dans le courant magique
ils baigneront leur corps d’un l’éternel été.
Car les dieux acceptant le coûteux sacrifice
leur doivent, comme ils croient, calme et sérénité.
Mais la fête est étrange, elle n'est qu'un artifice
à la gloire des forts qui vont bientôt lutter.
D'autre sang va jaillir et quand leur âme est ivre
les poings doivent frapper. Les couteaux sortiront.
Meurtris ou déchirés, ils veulent tous survivre,
éprouver les bienfaits de l'eau de guérison.