La traversée de la passion
Jean M. Malouriès
petit roman en vers, parfois... envers et contre tout, toujours...
2ème Partie
IMPRECATIONS
1
"Tout ce qui exagéré est vain" (xxx)...mais ça fait du bien de se défouler...
n'importe où, n'importe quand...
avec n'importe qui, n'importe quoi...**********
Préludes à ma sénestrophobie
J'ai horreur de la gauche
Et de tout ce qui s'en rapproche...
Il est parfois très agréable
De se mettre à table,
D'aller au plus profond,
De péter les plombs...
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Détruisons tout : idoles en fer blanc
Pour un jour adorées par un peuple imbécile,
Les utopies sanglantes et tout le bataclan
Du rêve humanitaire et du bonheur facile…**********
2 Eloge de la phobie - enfoirés ou l'inventaire
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Salut les donneurs de leçons !
Reçue par Fogiel-Ardisson, |
Mais tout l’arrière-clan |
Lèche-culs arrogants
C’est votre république !
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3 Danse
Un grand singe qui s’agite
Devant lui y a sa guenon
Contre son ventre frotte sa bite
En public et en musique, c’est vraiment conPlus con encore : à trois mètres les uns des autres
Sous les boum boum de la techno
Et les rythmes de noirs zozos
Dans drogue ou merde tous ils se vautrent
En sautant comme des crapauds
Touchant leurs fesses, tremblant des paluches
Vers leurs cheveux peints, souvent crados
Ou les crânes en œufs d’autruches…Mais pire : les bourgeois qui les copient
Parties fines, repas guinchant
Gestes semblables, culs sans répit
Jeunes bcbg, cadres fringants.
Certains tanguent, valsent, tournant
Comme papous, derviches, toupies
Les plus vieux en oublient fausses dents,
Rhumatismes, varices, pipi.
Les clowns dansants…
Condensant
Symboliquement
Dans l’inutile ronde
Immonde
Toute la connerie du monde
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4 Quelques déchirements
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![]()
17 Aubade
Un matin, vois-tu
Ma chérie,
Je partirai pour d'autres pays,
Et pour Paris
Pour venger ce frère perdu.Alors, dans ce matin, chérie,
Nus,
Le matin et moi.
Et notre ami
Sans vie.
Les gens de l'autre pays,
Les autres gens, pardi !
Et nous ; on leur criera au jus !
Parce qu'il est noir, vois-tu,
Plus noir que les gens de l'autre pays.
Ce sang que nous verserons ; noir de pie,
Voleuse de liberté, de pluie,
De paradis.
A la nôtre !
A bon entendeur...
Et s'il y a encore des hommes de coeur...**********
18 Chirurgie
Quarante rois ont fait la France…
Il a suffi,
C’est évident,
De cinq républiques pour la défaire,
La réduire à un simple entassement
De républiques bananières,
Régions, cités, départements…
France demande à genoux merci…
France, pleine des cinq continents.
France vendue à vil prix…
France stérilisée
France méprisée
France demande à genoux merci…
Quarante rois ont fait la France
Cinq républiques l’ont défaite
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**********19 Soleil pervers
Qu’il soit tout.
Miracle ou mort de l’opéré
Sur la table d’opération.
Il s’en fout.
Et si d’autres s’en accablent,
Lui, ça le fait sourire…Et rien ne le rendra jamais
Aussi heureux…
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20 Chamade
Tu es le causse nu.
L’herbe n’y verdit pas
Tu fais trop bien la guerre,
Laquelle as-tu gagnée ?
Tu as été la Beauce
Jadis parmi la paix.
Mais tu n’es plus
Tu es un cimetière,
mais peut-être crois-tu
en la résurrection ?
Tu fus un ogre
Mais
Peut-être es-tu allé
Jusqu’à l’indigestion…
Puisque tu n’as plus
Le pouvoir de manger
Puisque tu n’as plus
Envie de manger
Ni d’être mangé,
Arrache-toi les dents.**********
21 Le jeu de l’oracle
Qu’est-ce que la femme ?
…c’est un ciel
qui digère
un dinosaure
carré
sur un arbre.
Qu’est-ce qu’un député ?
… c’est un barbu
qui sodomise
une enfant de Marie
en chaleur
sur un clocher.
Qu’est-ce qu’un juge?
…c’est un zozo
qui baise
un gorille
mal rasé
dans un confessionnal.
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22 Crépuscule à l’eau
Comme poisson rouge ni blanc
Choisit entre rivières
Et mers, océans,
Les grands oiseaux palpitants
L’avalent…
Savoir-faire.
O certitude qui détale,
Faisant place nette au casque d’azur
Vide et tourmenté
Abri peu sûr.
Faut-il un verbe
Imberbe
Ou plutôt à barbe, très-haut
Pour nous dicter ?
Livide et très-passé…**********
23 Sur un mur de village
La légion
Seul espoir
de la France.
La légion
Etrangère
Bien entendu.De pierre,
De jade.
Camaïeu
De terre, de feu…Rien ne sert
De partir.Il n’aima plus qu’une femme,
La femme d'avant...Rien ne vaut mon pays calcaire.
Quand tous les dieux sont éphémères...**********
24 Vieilles lunes (modèle 81-95 modifié)
I
Des vers de mirliton ne font pas un poème
Mais je serai content s’ils embrennent certains…
Provoquer diront-ils, c’est là tout ce qu’il aime…
Je pose des questions même si c’est en vainII
Pourquoi tant de curés défilant dans Montrouge
Ont-ils voulu bénir un clown désabusé
Et dans la raillerie toujours très obstiné,
Favorisant ainsi la fraternité rouge ?III
Les deniers de l'apôtre aujourd’hui sont trop courts,
Quelques dons partagés valent bien une messe…
Un pitre a disparu mais il reste Gainsbourg
Mais il reste beaucoup de guignols de kermesse…IV
Je voudrais bien savoir pourquoi on nous endort…
Que se passe-t-il donc au pays des Baumettes ?
Je voudrais bien savoir pourquoi Lucet est mort…
Comment le maire, enfin, s’est-il brisé la tête ?V
Quelqu’un l’avait promis avant les élections :
Hernu la belle barbe, en Nouvelle-Zélande
Pour la grosse ânerie dont il eut la commande
Et les soldats perdus quitteront leur prison.VI
Les traîtres au falot disait la tradition !
Depuis le front popu, on en découvre à gauche…
Mitterrand, le cafard au milieu des morpions,
Bouffe avec Tchibao qui bouffe du Caldoche…VII
Monseigneur Decourtray se prend pour la diva,
Poing levé, les voyous entrent dans nos églises,
Et les prélats en rut flattent l’ayatollah.
Dans la France en folie la croix n’est plus de mise…VIII
Violant nos libertés, les syndicats en cour
Forcent les ouvriers qui refusent la grève
Et la barre de fer remplace le discours…
Il faudra les contrer, pas seulement en rêve…IX
C’est une fausse note, un bien mauvais accord,
C’est une conclusion tristement provisoire…
Et l’évêque Gaillot battit bien des records…
Les comiques toujours pissent dans le ciboire,
Cajolant un Jospin caché dans les décors.retour index
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25 Essai dérisoire (en tabagie mineure)
L’idée de dieu est-elle à l’intelligence humaine
Ce que le tabac est à un fumeur...
Le fumeur explique son vice,
Explique sa propre existence de fumeur
Par le goût du tabac.
Et le goût du tabac s’accorde bien
Avec d’autres choses de la vie,
On peut lui supprimer le tabac,
Le fumeur n’en meurt pas
Il est quand même dur pour un fumeur
De ne pas avoir de tabac…
Certains n'ont jamais connu le tabac.
Mais les primitifs ont tous,
Paraît-il, plus ou moins,
Sucé quelque chose…retour index
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26
« Paris n'est qu'une ville, et nous sommes la France. » (Epigraphe par Elzéard Rougier)
Prince des pervers
Paris est un poison
Un dangereux bacille
Nourri par un démon
Au phantasme
Bandant :
La vieille tour d’Eiffel
Dans le cul lui entrant,
L’orgasme
Ebranlera tous les murs
De la ville…
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27 Chemin de bois
Un homme qui passait
Portait un morceau de bois.
C’était
Un fils de charpentier,
Et charpentier lui-même,
Qui allait à l’usineLe patron
Lui avait ordonné
De porter ce morceau de boisLe patron le regardait et l’aimait.
Le patron était un père pour luiCe morceau de bois
Avait déjà une histoire.
Une histoire
D’oliviers
De larmes
De sueur
De glaive
D’oreille découpée,
Déchirée mais qui avait repoussé ;
Car le bon charpentier
Etait bricoleur à ses heures.Il paraît
Que moi aussi j’étais dans cette histoire.
Comme l’olivier, les larmes, la sueur,
Le glaive
Et l’oreille déchirée.
J’étais un morceau de ce morceau de bois.Ce morceau de bois
Dont l’histoire n’est pas tout à fait finie
A fait tomber
Trois fois le charpentier.A la troisième fois,
Le pauvre charpentier ne s’est relevé
Que pour se coucher
Sur ce pauvre morceau de bois.
Comme le patron l’avait aussi ordonnéEt l’usine s’est mise en marche.
Une usine de clous, de vinaigre,
De résurrection
Et de résurrections à longue échéance,
De tonnerre, de temples.Et moi j’étais encore là-dedans
Mais il y a des usines
Qui sont calmes.
Où l’on ne meurt pas.Des usines sans matons
Il y a des usines
Qui distillent les morceaux de bois
Comme ce morceau de bois
Les morceaux de bois
Se décomposent en leurs éléments.Chacun de ces éléments
Est libre.
De participer.
De s’en aller.Et il y en a qui font autre chose
Que du vinaigre.Est-ce donc la dernière station ?
Par ce signe nous vaincrons.
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**********28 Parabole
Dans un salon très mondain
Un invité qui avait entre autres biens
Des idées ancrées à gauche
Se lançait dans une ébauche
De discours électoral
Liberté-égalité-tous frères…
L’auditoire très amical
Appréciait fort ses manières.Et…
Ailleurs, loin, très loin…
« Derrière le bar, quatre cow-boys qui n’avaient jamais vu la moindre vache de près,
chantaient des chansons western composées du côté de l’Atlantique »
(Ross MacDonald “ The underground man”)**********
29 Amusette touristique
Les Catalans ont le Canigou
Certains voisins sont très jaloux :
Un oubli géologique
N'a donné à Montpellier
(ce n'est pas très poétique)
Qu'un vilain chicot carié
(ce n'est pas très romantique)
Qu’on appelle pic Saint LoupSeptimanie serait-elle vengeance
De la politique engeance ?
Les Catalans n’ont pas voulu,
Le président choit sur le cul…
Et tant pis pour la dépense !Souventes fois le roi est nu
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L’accident a brisé la vie de la famille.
Le responsable en fut un drogué de vingt ans,
Libre encore aujourd’hui, flirtant sous la charmille,
Un juge a prétendu qu’il était innocent...
Depuis longtemps la mère, en maison de retraite,
S’ennuie à en mourir... Confus ressentiment
Contre les fils, les filles... Parfois, les jours de fête,
Ils vont la voir, gênés... toujours sans leurs enfants...
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5"en France, les hommes qui ont perdu leur femme sont tristes,
les veuves au contraire sont gaies et heureuses…"
(Stendhal « De l’Amour »)
Les mantaragnes
Et voici...
L'Europe sent la pisse et le cul mal lavé...
Europe des voyous, du terrorisme rose,
Des timbrés vert-de-gris... Mon pays décavé
Voit son teint s'assombrir et cela l'indispose.
C'est la mort annoncée, en un mot comme en cent...
La droite ramollie voit la gauche poubelle
Assouvir ses instincts de serial killer.
La racaille applaudit aux exploits des voleurs.
Des bandits démasqués la folie criminelle
Submerge les patries, noie tout le continent.
Des rouges maintenus, la pire soldatesque,
Des drogués sans pudeur et de tous les pervers,
Des salauds de tout bord, c'est la ronde grotesque...
Il faudra foutre un jour leur gueules à l'envers...
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13 Confirmation pas très épiscopale
Républicain, démocrate...
Je ne suis pas Américain.
Petit Français anar de droite,
(A l'extrême si le voulez,
N'ai rien à faire des quolibets)
Petit Français traîne-savate,
Petit Français, petit machin,
Je m'amuse, je m'éclate,
Je me fais beaucoup de bien...
Je ne suis pas très démocrate,
Encore moins républicain...
ça me fout des boutons, ça me gratte,
ça me fout des boutons vilains,
ça me gratte, ça me gratte,
ça me gonfle vraiment la rate
Quand j'entends le mot citoyen !
retour index
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14
"En étrange pays dans mon pays lui-même"
(Louis Aragon)
Ailleurs (ou l'autre détournement)
Je ne suis plus d’un pays
bleu des guillotineurs
massacreurs des peuples
blanc de leur nullité
rouge comme leurs excréments
de buveurs de sang très impur
dans leur vertu pousse-au-crime
Je ne suis plus tellement de ce pays-là
retour index
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15 Les champs derniers
Un jour viendra, chère amie…
Où tu auras tout perdu, même la vie.
Alors souviens-toi…
Un enfant dédaigné qui t’a toujours souri,
En enfer, ma foi…
Souviens-toi, chère amie.
Tu en adorais des choses sur terre,
Et au-delà ; seulement
Tu oubliais un frère
En Jésus ou autrement.
Tu adorais, vile panthère,
Le curé, le militaire,
Les saints et les Allemands ;
Tu m’oubliais seulement.
Raté, par ta faute, vipère.
Tremblant…
Dans mon amour sincère.
Oh, mais plus maintenant !
Tu voyages bien sous terre :
Moi toujours solitaire,
Dans cette crypte, puant
Toi, reine vêtue de blanc ?
Moi toujours prolétaire,
D’autres vers bouffent mes viscères…
Toi, intérêt et capital indépendants ?
Pour un bon dieu très florissant ?
Oui mais voilà, chère amie,
Quand tu auras tout perdu, même la vie,
Sauf ta foi,
Y aura-t-il ce paradis,
Ce sourire gentil qui t’a toujours souri,
Un enfer ? ma foi…
Pense plutôt, chère amie
Qu’il n’y avait que moi,
Moi, sans rancune, avec amour ; c’est mieux ainsi.retour index
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16 Héroïques banalités
Soleils ? Soleil. Qui mouille une aube déjà proche…
De moi qui devient nous.
Il ne nous reste plus qu’une impalpable roche,
Une poignée de nains à percer de nos coups.
Malgré mon pauvre cœur déchiré par les ronces,
Et malgré mes pieds nus et par monts et par vaux ;
Sur les cailloux pointus, dans la boue qui s’enfonce.
Je dépose au sommet le meilleur des lambeaux.
Ils sont vieux… Leur tour est malléable…
Mais ils sont comme l’huile ou le poulpe gluant.
Il faudra frapper sec, sans pitié et sans fable,
Sans haine mais sans gloire. Et périr en chantant.
C’est dur… mais quand on voit sa peine,
Et de l’autre côté la paix qui vient sur tout ;
Quand tu auras compris. Il n’est rien qui nous freine.
Si jamais j’en crevais, tu irais jusqu’au bout.La vieille au longues dents qui bouffa son mari
Et celle qui attend que son époux décède,
Crachotant, elles font un sinistre pari :
Ce vieux cuir fatigué, il va falloir qu'il cède.Mais encore il tient bon... Dans un jour ou dans cent,
Elle va pouvoir enfin rejoindre cette foule
Des veuves dont la vie si paisible s'écoule
Tout en pleurant d'un oeil et de l'autre riant...
Dieu merci...
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6 Saluts
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12 Couleurs
Je fus très rarement du côté des vainqueurs…
Je fus très rarement dans le camp des vainqueurs…
Je ne supporte plus le poids de cette chaîne…
Et je ne veux plus voir le peuple de la haine…
Mon seul drapeau est blanc comme en Belle Province
Mais sur un fond d'azur il porte des fleurs d'or
Il a toujours bravé les forces de la mort…
Mon pays survivra dans la foi pour le Prince.
Flamme du coeur sanglant surmonté d’une croix…
Drapeaux de la légende, étendards de nos Rois…
Je préfère bien sûr la main droite tendue
Au poing levé, fermé, des voyous de la rue…
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7 Après les élections 1
Is fecit …ou cadavres pervertis et phantasmes exquis
Sur les corps d’Atocha, un bal organisé…
Un peuple inconscient a donné la victoire
A ces groupes mêlés dans une sombre histoire,
De Basques terroristes, d’islam fanatisé,
De la gauche, menée dans ce combat salace
Des élections faussées, par un fringant bâtard
De vieux bébé joufflu et de triste godasse.
Puis ils ont ressorti, tous ces fichus ringards
Le sinistre drapeau de feu la république,
Celle des partisans du clown soviétique…
…Ils ont osé danser sur les morts d’Atocha,
Dansé sur l’air joyeux de la cucaracha.
Danseront-ils un jour sur une autre musique,
Parqués dans les zoos par la Guardia Civil ?
La mitrailleuse lourde et le garrote vil
N’ont-ils jamais hanté cette maudite clique ?On entend un bruit sourd, comme un lointain écho,
Si l’Europe a besoin de Francisco Franco…
Notre Europe envahie, il nous faut donc abattre
Rêvons, si nous le pouvons...
Walt Whitman
Feuilles d'herbe
H.P. Lovecraft
The ancient
track
Rainer-Maria Rilke
Solitude
Omar Kayyam
Rubayat