dans le doux jardin de mon rêve
où je ne travaille jamais
tant de vie palpite sans trêve
bien à l'abri des coups mauvais

 

 

 

quand son petit monde s'écroule
le cloporte ce crustacé

en un clin d'oeil se met en boule
il se croit soudain menacé

 

 

 

  les gros lombrics sont invisibles
tout comme les taupes-grillons

 

 

les abeilles prennent pour cibles
les coeurs des fleurs de la passion 

  

abepass

 

 

le lézard semble-t-il paresse
sur la pierre chaude du mur
prenant plaisir à la caresse
du soleil brillant dans l'azur

 

 

 

 

mais dans l'enclos l'étrange affaire
survient au soir le hérisson
qui se joue de toute barrière
s'enfuit au matin sans façon

  

 

pourquoi troubler ce coin paisible
profitons des derniers beaux jours

aux autres le travail pénible
laissons la vie suivre son cours

 

 

 

 

 

 

Par jean-marie - Communauté : Doux rêveurs de Quichottinie - Publié dans : mes textes en vers
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