illustration d’Alfred de Richemont
nuages au couchant percé de rayons d'or
le ciel pâle s'anime et le vent se déchaîne
amenant une pluie crépitante et soudaine
qui s'arrête bientôt sur le même décor
la vie reprend son cours modeste et pittoresque
l'averse a suspendu les gestes un instant
dans la cour de la ferme au village normand
trop paisible il est vrai pour l’esprit romanesque
son avenir borné brisé dans son élan
ses rêves limités aux lignes du bocage
elle voudrait s'enfuir de cette étroite cage
connaître enfin la vie que l'on mène à Rouen
comme les fleurs tombées qui vont au fil de l'onde
Emma voit ses journées s'écouler sans passion
mais son âme restant dévorée d'ambition
elle va détester la fadeur de ce monde
en ces temps-là, il était bien difficile de vivre léger en province ...
amitié .
bonsoir, chère Marie-Claude
oui, Flaubert a dépeint magistralement cette vie de province
si ennuyeuse qu'elle détruira Emma Bovary
bises amicales
jean-marie
Bravo pour cette place en tête, comme toujours, mon cher Jean-Marie et bonne soirée à toi. Bisous
merci, ma chère Brigitte
en tête... pas toujours ...
mais tes jeux sont toujours pour moi une source d'inspiration
gros bisous bisous
jean-marie