La traversée de la passion
Jean M. Malouriès
merci, ma chère Croc...
avec l'aide de Baudelaire
ce ne sont que des mots
et des sons dont tu as donné le la
Aujourd'hui 18 mains participent !
puisqu'un Trublion nous a rejoints... voir le blog
et puis Yentl - le
blog
et puis Fanfan - le blog
et
puis Lena - le
blog
et puis Zip de Zoup - le blog
et puis Valérie - le
blog
et puis Mamalilou - le blog
C'est beau, je crois...
n'est-ce pas ?
merci à tous !
On pourrait choisir un autre point de départ
Cath propose une photo
un autre texte sur cette image...
qu'en dites-vous ?
à vos idées ...
la diane sonnait dans les cours des casernes
le vent frais du matin soufflait sur les lanternes
dans son bel uniforme il rêvait le sergent
à son bel officier à ses galons d'argent
le songe ressemblait à la pâle lumière
mais il prenait du corps et de belle manière
et le soldat rêvait à d'autres lieux
rêvait sous d'autres cieux,
il voulait Aimer puissamment,
Soupirer languissamment
malgré son esprit un peu rebelle
à l'amour rester fidèle
le pauvre sergent esseulé
au souvenir des lanternes de sa jeunesse
ressent un élan de tristesse
devant tant d'années écoulées
loin de toute critique
il voudrait vivre sous des cieux
où s'ouvrirait un avenir radieux
où il n'y aurait rien de cynique...
Oublier les galons l'uniforme
Plus d'officier, juste un homme
Partir vers un ailleurs moins terne
danser sans fin sous les lanternes
sans mentir sans soupir
s'extraire de la norme
de cet uniforme
trop petit pour jouir
s'il doit y avoir révolution
qu'elle soit en introspection
quand une arme il devra prendre
que ce soit pour du bien répandre
mais bientôt dans sa tête comme un refrain
le bruit des canons se fait entendre
Il sent alors son coeur se fendre
Sous la pluie de tirs de fantassins
il voudrait vivre une vie
qui donne à son envie
de partir en beauté
l'aile de liberté
Plutôt partir que se morfondre
En inutiles sanglots
Dans les ruelles sombres se fondre
A la lueur des fâlots...
Liberté, comme une vague
qui enfle, sans fin
tel un navire qui largue
ses amarres, enfin
Rêvons, si nous le
pouvons...
Walt Whitman
Feuilles d'herbe
H.P. Lovecraft
The ancient track
Rainer-Maria Rilke
Solitude
Omar Kayyam
Rubayat
Eugène Ionesco
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