
oui je vous mets dehors dit le propriétaire depuis bien trop longtemps vous ne me payez guère, alors
videz les lieux !
bien sûr qu’on va partir, de vous j'attendais mieux… on est dans la misère, il nous faut tout ranger et l'on part aussitôt dès qu'on aura mangé.
vous n'emporterez rien et j'ai fait l'inventaire, vos quatre bouts de bois quelques plats mal lavés, cela ne paiera pas tout ce que vous devez.
vous n'avez pas pitié comment pourra-t-on vivre ? notre enfant à l'école a besoin de ses livres
tout est bon à brûler de ce que vous laissez...
Monsieur vous nous chassez… mais on ne peut ainsi...
de quoi ? mais si, mais si ! ou bien vous décampez ou bien c'est la police...
mais vous nous condamnez !
non, demandez l'asile aux gens de notre hospice... et voyez, j'ai bon coeur, prenez donc quelques hardes, balayez et fermez puis quittez la mansarde.
on aurait dû faire de l'homme le maître !
mais l'argent a tout pris .
mais l'argent a son prix ?
amitié .
je suis heureux de ta visite...
c'est vrai, l'argent dirige le monde.
et l'on avance à reculons...
je penser vaguement au XIXème siècle en écrivant cela
mais on voit les mêmes situations aujourd'hui, même dans "notre" Europe
bon week-end
amicalement à toi
jean-marie
Pas de pitié pour les gens dans la peine!
Que le fric!
Et ce phénomène que tu places pudiquement au XIX ème siècle, va s' accentuuer au cours des prochaines années, malheureusement :(
Gros bisous mon grand
tu as raison, je le sais
mais je crois que c'est dans ce XIX éme siècle que tout a commencé
et c'est là que l'on trouve le plus grand cynisme de la part de la bourgeoisie triomphante...
souvent sous le couvert d'oeuvres dites "charitables" !
je ne me fais aucune illusion sur ce qui nous attend...
donnez-nous de vos nouvelles...
gros bisous d'amitié
jean-marie
Que de déloger les gens en les privant d'un toit,
Et rendre un bien vide et froid,
A ces satanés bureaucrates.
;-)
merci de ton commentaire
et c'est tellement bien dit !
je m'étais volontairement situé au XIXème siècle...
gros bisous
amicalement à toi
jean-marie
oui, je sais !
il est arrivé une mésaventure semblable dans ma famille
il y a quelques années...
gros bisous
jean-marie