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parfois je crois l'entendre en ma grande détresse
un chant détruit mon âme et transperce mon corps
avec des mots trompeurs dans le triste décor
de lâches reniements d'accablante paresse
 

ni larmes ni soupirs pas plus que de caresse
je ne gagnerai point le pâle réconfort
je n'ai pas d'autre choix mais je maudis le sort
dans le refus de voir le désir qui  m'agresse
 

obtiendrai-je du ciel le généreux pardon
et connaîtrai-je enfin le paisible abandon
de la chasse lancée pour la faute commise


il faudra bien qu'au soir vous me tendiez la main
le doute est le plus fort et la grâce promise
ne m'attendra jamais sur le fatal chemin




0avains


Par jean-marie - Communauté : essais en poésie - Publié dans : mes textes en vers
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