<![CDATA[la traversée de la passion]]> http://www.passage1.com/ petit roman en vers, parfois... envers et contre tout, toujours fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Ils aiment les animaux, la nature... et la provocation]]> http://www.passage1.com/article-21355863.html
Reiser et les éléphants



































(Si au bout de quelques minutes, vous n'avez pas découvert l'astuce, cliquez sur un des éléphants)




Reiser sur un air d'accordéon































Wolinski... "Je ne pense qu'à ça"












































































































































































Siné... "Je ne pense qu'à chat "



























C'est-y pas de la provocation, ça, madame ?


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Sat, 19 Jul 2008 17:27:00 +0200 http://www.passage1.com/article-21355863.html
<![CDATA[En guise d'édito... de Siné- Massacre à Siné massacré...]]> http://www.passage1.com/article-21342999.html


J'ai aimé Siné
je ne m'en cache pas
j'ai été de son bord
celui des "enragés"
et puis j'ai viré ma cuti...
mais Siné est un dessinateur important
je ne l'ai jamais renié
comme je n'ai renié ni Reiser ni Wolinski ni tant d'autres
et aujourd'hui ?
Courage fuyons...
Charlie Hebdo, héritier de Hara-Kiri ?

 


 
Les faits ?
PARIS (AFP) - Le caricaturiste Siné, qui a été renvoyé de Charlie Hebdo pour des propos antisémites dans une chronique au sujet du projet de mariage de Jean Sarkozy (*) a décidé de porter plainte pour diffamation, a annoncé jeudi à l'AFP son avocat Dominique Tricaud.
"Une plainte pour diffamation va être déposée dans les prochaines heures contre le journaliste du Nouvel Observateur Claude Askolovitch et une liste non définitive d'autres personnes", a précisé Me Tricaud..
Dans un communiqué l'avocat du caricaturiste ajoute que la plainte sera déposée contre "tous ceux qui en traitant Siné injustement d'antisémite et d'ordure ont provoqué son licenciement par Charlie Hebdo et ruiné l'engagement de toute une vie en faveur de la tolérance, de la liberté d'expression et de l'égalité entre les usagers de la planète terre".
Dans une chronique publiée le 2 juillet par Charlie Hebdo, Siné ironisait sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy avant son mariage annoncé par la presse avec la fille du fondateur des magasins Darty."









Que la "gauche" se déchire, que des gens intelligents se flinguent mutuellement pour des idéologies dont les contours deviennent de plus en plus flous et inconsistants...dans le fond peu me chaut !
Mais pour moi, c'est simple, c'est une fois de plus la liberté d'expression qui est en cause...
et si quelqu'un s'amuse à son tour à me traiter d'anti-quelque-chose, je tire à vue...
(virtuellement, ,je suis pacifiquement pacifiste...)


    (*) Voici les détails de l'histoire :
Le mardi 8 juillet, sur les ondes de RTL, Claude Askolovitch, journaliste du Nouvel Observateur dénonçait "un article antisémite dans un journal qui ne l’est pas". Claude Askolovitch faisait allusion à une chronique de Siné dans Charlie Hebdo dont nous reproduisons le texte ici :
"Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l’UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !"
Effrayé par la perspective d’un procès pour antisémitisme, Philippe Val, directeur de publication, a enjoint à Siné de signer une lettre d’excuses dans Charlie Hebdo, ce que le caricaturiste a refusé de faire.
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Sat, 19 Jul 2008 01:12:00 +0200 http://www.passage1.com/article-21342999.html
<![CDATA[Espagne au coeur - II - Un sourire sur les drames...]]> http://www.passage1.com/article-21317621.html
Petite anecdote, Grande Histoire...


Chaque fois que je lis cette affimation empruntée à la tradition républicaine de la guerre d'Espagne : "NO PASARAN" je ne peux m'empêcher de sourire en pensant à d'une situation plutôt cocasse dans laquelle je me suis trouvé il y a assez longtemps, au cours d'un séjour en Catalogne.
C'était pendant une période électorale...
A côté d'une grande surface, je vois sur un immense panneau  une affiche représentant quelques jeunes filles en maillot, dans l'eau jusqu'à la taille, image accompagnée d'un slogan en  énormes lettres rouges "NO PASA NADA".
Sans réfléchir, je dis aux amis qui m'accompagnaient, un truc du genre "Encore ces élections...".
Grosse surprise, un immense éclat de rire accueille mon propos.
Je ne comprends pas... cette réaction me déroute, mon talent comique est d'ordinaire assez limité (aussi limité que ma connaissance de la langue espagnole à l'époque... et aujourd'hui encore d'ailleurs).
Au milieu de la joie générale, je  regarde plus attentivement l'affiche en question et, à ma grande confusion, je constate qu'il s'agit en réalité d'une publicité pour des tampons périodiques. Avec ou sans applicateur, je ne m'en souviens plus...
Nom de Zeus, quel bon moment ils ont passé, les copains ! On en rigole encore parfois, à l'occasion...
Enfin, ceux qui restent rigolent... les autres nous attendent en d'autres lieux incertains, en se marrant aussi, j'espère...
 Mon histoire est-elle un autre sacrilège ? 






Jetez, jetez aux flammes cette sorcellerie...

(Apollinaire - La Loreley)


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Fri, 18 Jul 2008 00:47:00 +0200 http://www.passage1.com/article-21317621.html
<![CDATA[Espagne au coeur - I - Drames...]]> http://www.passage1.com/article-21317516.html











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Fri, 18 Jul 2008 00:38:00 +0200 http://www.passage1.com/article-21317516.html
<![CDATA[Sacrilège... avec Georges et une Dame célèbre...]]> http://www.passage1.com/article-21292293.html  
J'ai manqué mon 14 juillet traditionnel !
En principe, ce jour-là je ressors mon Brassens...
je n'aime pas plus que lui la musique qui marche au pas...
Vous me pardonnerez, j'en suis certain, car je vous offre un cadeau-surprise !  


 Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fait pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.

Quand j'croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux;
J'lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux s'retrouv' par terre
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde se rue sur moi,
Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.

Pas besoin d'être Jérémie,
Pour d'viner l'sort qui m'est promis,
S'ils trouv'nt une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou,
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En suivant les ch'mins qui n'mènent pas à Rome,
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout l'mond' viendra me voir pendu,
Sauf les aveugles, bien entendu.


~~~~~~~~~~

Et voici la surprise
promise...
elle est de Première Grandeur...
et je crie de bon coeur
Bravo, votre Excellence
Bravo, votre Eminence
Chapeau Carla !
Chapeau Nicolas !
Avec vous, c'est la France
entière enfin qui danse...

(moi, jm)
 





Vous l'avez certainement reconnue puisqu'on la dit aujourd'hui Première en France...



Une manie de vieux garçon
Moi j'ai pris l'habitude
D'agrémenter ma solitude
Aux accents de cette chanson

{Refrain:}
Quand je pense à Fernande
Je bande, je bande
Quand j'pense à Félicie
Je bande aussi
Quand j'pense à Léonore
Mon dieu je bande encore
Mais quand j'pense à Lulu
Là je ne bande plus
La bandaison papa
Ça n'se commande pas.

C'est cette mâle ritournelle
Cette antienne virile
Qui retentit dans la guérite
De la vaillante sentinelle.

{au Refrain}

Afin de tromper son cafard
De voir la vie moins terne
Tout en veillant sur sa lanterne
Chante ainsi le gardien de phare

{au Refrain}

Après la prière du soir
Comme il est un peu triste
Chante ainsi le séminariste
A genoux sur son reposoir.

{au Refrain}

A l'Etoile où j'étais venu
Pour ranimer la flamme
J'entendis ému jusqu'aux larmes
La voix du soldat inconnu.

{au Refrain}

Et je vais mettre un point final
A ce chant salutaire
En suggérant au solitaire
D'en faire un hymme national.

{au Refrain}





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Thu, 17 Jul 2008 01:12:00 +0200 http://www.passage1.com/article-21292293.html
<![CDATA[Si l'on disait les choses autrement... des rimes ? Une vie selon JM]]> http://www.passage1.com/article-21273648.html






tenter de mettre un résumé d'anecdotes en vers ?
quel intérêt ?
aucun, sans doute...
je sais, je rabâche... mais je respecte (enfin plus ou moins... voir mes couvertures d'Hara-Kiri...pour juillet août..) les vacances des autres...
j'ai la flemme d'attaquer un article vraiment nouveau...
alors, en attendant, j'exhume de vieilles choses...
j'essaierai d'illustrer un peu tout ça afin de le rendre moins indigeste
mais après la sieste !
l'article promis viendra...
bisous à toutes et éventuellement à tous
bien à vous
jm

un p'tit clic siouplé sur l'image




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Wed, 16 Jul 2008 12:15:00 +0200 http://www.passage1.com/article-21273648.html
<![CDATA[Une brève de nouvelle : Silhouette...]]> http://www.passage1.com/article-20970523.html En vacances... on peut se détendre...
se reposer.
je me repose...
je vais plonger dans les profondeurs de mon "autobiographie" très approximative et en tirer quelques petits récits ( que certains visiteurs ont peut-être déjà rencontrés...)





Un individu peu banal a surgi un jour dans la petite ville où vivait JM. Un homme d’une cinquantaine d’années, grand, mince, assez bien habillé, portant une casquette de pêcheur. Il a surpris tout le monde. Après s’être installé à l’Hôtel de la Gare (chambres seules - no night trains… ni trains de jour, aurait-on pu ajouter sur le panneau), il se mit au travail.
Détail fort amusant pour la population toujours prête à railler, il prétendait vendre le quotidien « la Dépêche du Midi », journal toulousain, dans une région où, à l’époque, le « Midi Libre » de Montpellier avait un monopole quasi absolu.
Autre originalité, il chevauchait en permanence un « Vélosolex » qui n’était plus de la première jeunesse… Un grand sac double fixé au porte-bagages contenait les journaux qu’il comptait écouler dans la journée. Il n’y parvenait que très rarement (jours de foire ou de marché, parfois des « touristes » à la belle saison…)  




Pendant les longs mois qu’il passa dans la ville, personne ne le vit jamais conduire une voiture. Personne ne se préoccupa de savoir son nom. On l’appelait « la Dépêche ». Ce que l’on remarqua très vite pourtant, ce fut son goût immodéré pour les boissons alcoolisées. S'il avait commencé à boire (il y avait à l’époque plus de vingt cafés dans la ville), il ne savait plus s’arrêter… il parcourait les rues sur son solex, zigzaguant, tombant, se relevant tant bien que mal et finissant sa journée ou sa nuit au commissariat ou sur un banc du jardin public.  Dans l’ensemble on l’aimait bien (puisqu'il amusait) mais, par certains côtés, il restait un mystère. Bien qu’il fût très bavard, il parlait peu de lui-même. On ne comprenait pas d’où venait l’argent consacré à la boisson, celui qui payait sa chambre. Ce n’était pas de la vente de quelques journaux… Il ne faisait pas la manche. On ne savait pas où il mangeait (et si seulement il mangeait…) Il était très maigre. En réalité, personne n'eut vraiment envie d'en savoir davantage. Les rares personnes qui auraient pu parler ne dirent rien, ce n'était pas quelqu'un d'assez important. Des anecdotes (ce genre de "renseignement" était bien suffisant) coururent bientôt sur lui à partir de bribes arrachées par les patrons de bistrots. Il avait été marié et devait, en principe, verser une pension alimentaire à son ex-femme mais ces versements étaient, pour le moins, très irréguliers… Un jour, il gagna à la loterie une somme assez importante. Il s’en vanta partout, fit la fête et puis plus rien. On raconta que sa femme, ayant appris la nouvelle, avait fait saisir le reste de l’argent… Et ce qui devait arriver… Ivre, il provoqua un accident et fut sérieusement blessé. On dut l’hospitaliser mais il voulut aller dans un établissement toulousain. Il disparut ainsi de la scène locale.







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Fri, 04 Jul 2008 03:41:00 +0200 http://www.passage1.com/article-20970523.html
<![CDATA[Juillet-Août vu par Hara-Kiri]]> http://www.passage1.com/article-20933024.html
Ah, ça ira, ça ira, ça ira...


 


































                                                                                      Ah, ces gosses !

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 











 




 
    


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Wed, 02 Jul 2008 19:09:00 +0200 http://www.passage1.com/article-20933024.html
<![CDATA[Incantations - La supplique imbécile...]]> http://www.passage1.com/article-20848315.html

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Je ne tourne vraiment pas rond
je détruis des commentaires
de façon involontaire
je me trompe de bouton

au lieu de valider ma réponse
je passe un coup de pierre ponce
en appuyant bêtement
sur un bouton très méchant

qui met tout à la corbeille
en un instant
ça disparaît et c'est merveille
mais c'est aussi très embêtant

oh vous nos maîtres fournisseurs
ne pouvez-vous changer de place
ce bouton vraiment sans coeur
qui n'accorde aucune grâce

enlevez-le du chemin
de Valider la bonne touche
pensez donc aux vieux machins
qui en tiennent une vraie couche


l'autre disait en un sanglot
la vieillesse est un naufrage
trop tard pour partir à la nage
quand de partout nous prenons l'eau     ]]>
Sun, 29 Jun 2008 18:40:00 +0200 http://www.passage1.com/article-20848315.html
<![CDATA[Incantations - Sud... le Sud revisité...]]> http://www.passage1.com/article-10204811.html

Sud
    Je viens du sud
Et par tous les chemins,
J'y reviens...
In Dixie's Land I'll take my stand, to live and die in Dixie!
Away! Away! Away down South in Dixie!   rien de commun, aucun rapport ?
j'y vois, moi, des liens très forts   le premier poétique ou  nostalgique
Dans le deuxième de racistes relents ?
douceur de vivre et chien blanc... ?
cruauté ou noeud magique...
Kyle Onstott et Autant en emporte le vent

mais mon Sud, ce n'est pas l'esclavage...
(même si le fait est violent)
le Nord veut garder l'avantage
pas question d'égalité
il veut sauver ses intérêts   Si je dis que ce Sud je l'aime
est-ce péché contre l'humanité ?
le Nord a tout de même
eu ses camps d'extermination
Sherman et ses colonnes infernales
et la haine viscérale
sous prétexte de libération

les esclaves sont dans les usines
esclaves toujours, d'autre façon,
s'ils ne sont plus au coton
seront-ils mieux au fond des mines ?   le Sud, c'est le symbole pour moi
de ceux qui veulent vivre chez eux selon
leurs traditions et leurs lois,
leurs convictions les plus intimes
Pouvez-vous m'accuser de crime ?


Il y a des traditions respectables
d'autres qui ne le sont pas
et salement indéfendables
je hais la guerre et les combats
 l'humanité en sort toujours plus misérable   je ne veux rien justifier...
simplement aujourd'hui oublier
vers d'autres lieux et je l'exprime
vers d'autres temps...
on va me le reprocher cependant...
Pouvez-vous m'accuser de crime ?   In Dixie's Land I'll take my stand, to live and die in Dixie!
Away! Away! Away down South in Dixie!   Je viens du sud
Et par tous les chemins,
J'y reviens...
              I wish I was in the land of cotton,
Old times there are not forgotten;
Look away! Look away! Look away, Dixie's Land!
In Dixie's Land where I was born in,
Early on one frosty morning,
Look away! Look away! Look away, Dixie's Land!
  (Refrain) Then I wish I was in Dixie! Hooray! Hooray!
In Dixie's Land I'll take my stand, to live and die in Dixie!
Away! Away! Away down South in Dixie!
Away! Away! Away down South in Dixie!

Old Missus married "Will the Weaver";
William was a gay deceiver!
Look away! Look away! Look away, Dixie's Land!
But when he put his arm around her,
Smiled as fierce as a forty-pounder!
Look away! Look away! Look away, Dixie's Land!
  Refrain His face was sharp as a butcher's cleaver;
But that did not seem to grieve her!
Look away! Look away! Look away, Dixie's Land!
Old Missus acted the foolish part
And died for a man that broke her heart!
Look away! Look away! Look away, Dixie's Land!
  Refrain Now here's a health to the next old missus
And all the gals that want to kiss us!
Look away! Look away! Look away, Dixie's Land!
But if you want to drive away sorrow,
Come and hear this song tomorrow!
Look away! Look away! Look away, Dixie's Land!
  Refrain There's buckwheat cakes and Injin batter,
Makes you fat or a little fatter!
Look away! Look away! Look away, Dixie's Land!
Then hoe it down and scratch your gravel,
To Dixie's Land I'm bound to travel!
Look away! Look away! Look away, Dixie's Land!
  Refrain
  Kyle Onstott : auteur du roman "Mandingo"... description sans complaisance de la bêtise et de la cruauté... un Sud version hard
Autant en emporte le vent... roman célèbre de Margaret Mitchell...  un Sud version soft ]]>
Sun, 29 Jun 2008 00:00:00 +0200 http://www.passage1.com/article-10204811.html